alexandrine article bellassiere blog bonne année chevaux chez collection coq couve crecy crécy couvé
Rubriques
>> Toutes les rubriques <<
· Les petits coins de Crécy (17)
· Portraits (12)
indestructible
Par Anonyme, le 11.09.2025
+229 95 67 77 26 retour d'affection immédiat
l e grand maître spirituel gambada djogbe apporte une aide pré
Par lutter-contre-coro, le 18.08.2024
+229 95 67 77 26 retour d'affection immédiat
l e grand maître spirituel gambada djogbe apporte une aide pré
Par lutter-contre-coro, le 18.08.2024
la vidéo n'est plus accessible
am l http://aml.cen terblog.net
Par Anne-Marie Lefèvre, le 28.04.2019
ma jeunesse...
m erci
Par Anonyme, le 04.09.2018
· Une "Poissonnade"
· Bottes du postillon
· La laiterie de la "Pompadour"
· Découvrir Crécy Couvé
· La rose de Crécy
· Visite cathédrale de Chartres
· Libération de Crécy Couvé Aout 1944
· Le docteur Lacaze à Crécy
· "Le Tabou"
· Un après la "Marquise"
· Le "Bidet" de la Marquise de Pompadour
· "Crécy-Couvé" Bribes d'histoire
· Commerce à Crécy
· Café 16
· Le "bidet" de la Marquise
Date de création : 03.06.2009
Dernière mise à jour :
04.02.2019
216 articles
La pendule de la mairie de Crécy est une des réalisations d’ALFRED BEILLARD : Maître horloger
En 1870 il s’installe à Anet, rapidement, il fait sa réputation et engage un et plusieurs apprentis. Dès 1871 il crée ce qui devient « l’école d’horlogerie d’Anet. »
A 28 ans, Alfred Beillard est promu Officier d’Académie, à 43 ans il est distingué par le ruban de la légion d’honneur. Il mène de front une carrière politique et sera tour à tour, conseiller municipal, premier adjoint, conseiller général mais sera battu aux législatives par M. Maurice Violette.
Professionnellement, il présente ses réalisations et inventions à de nombreuses expositions ou il enlève de nombreux prix. Il écrit des ouvrages sur l’horlogerie : « Recherches sur l’horlogerie », « La montre » qui font référence.
En 1925 l’effectif des élèves de l’école a triplé et le nombre ne cesse de croître. A Anet les locaux sont devenus trop petits et les recherches pour y rester restent vaines. Des locaux sont trouvés à Dreux, 59 Rue de Parisis, l’établissement sera dirigé par M. Gabriel Moreau jusqu’en 1988.